Image à télécharger, exemple type d’une représentation graphique et historique dans l’espace… ;-)

http://www.flickr.com/photos/adamcrowe/4002050596/sizes/o/

4002050596_0c2b6c4dd2_o-1.jpg.jpg

Henri Dominique Rapin

Il faut rendre hommage Microsoft pour autant de persévérance, espérons que pour Redmond (siège de Microsoft) cette investissement portera ces fruits.

Pour 1$ investit 2$ sont perdus sur l’activité OnLine…

f.gif

Source : Silicon Alley Insider

Henri Dominique Rapin

Quand le store … perd pied, ou plutôt quand le developpeur n’est pas clair sur son application…

Cette application Gmail interdite aux moins de 17 ans…

iTunes.jpg

ça y est j’ai craqué, mon “vieille” iMac 24” de trois ans va laisser sa place à un iMac i7 de 27”…

Selon plusieurs sources, cet iMac fait actuellement un carton chez les revendeurs et sur l’AppleStore…

overview_hero1_20091020.png

Vous pouvez vous poser légitiment la question : i5 ou i7 ?

C’est une sujet que j’aborderai bientôt…

HDR

Voici une société Japonaise rencontrée il y a 4 ans sur l’AppleExpo…

http://www.pawasapo.co.jp/

Ils produisent des accessoires pour Mac, MacBook et bien sur Mac Mini :

Image_49.png

Trouver une protection pour le MacBook Air n’est pas si simple qu’il n’y parait.

Voici une mallette spécialement conçue pour le Air, elle existe en plusieurs couleurs.

http://www.toffee.com.au/products/toffee-brief

Image_50.png

Enfin un duplicateur de ports USB qui ne jure pas avec le design d’un Mac.

Désolé c’est en “Koréen”…

http://www.dcx.co.kr/item/item_detail.asp?itemcd=000000108460

607-JP-IDH212_DETAIL626.jpg

Toujours chez le même fabriquant : cette fois ce sont des LEGOS…

http://www.dcx.co.kr/item/item_detail.asp?itemcd=000000098025#txt04

000000098025_340.jpg

Les coupes-feux de Leopard

Un pare-feu est un logiciel installé au sein de votre Mac et qui limite les accès réseau en analysant les paquets réseau qui transitent par votre ordinateur. Il autorise ces paquets a atteindre des services ou applications ou à contrario, permet ou refuse aux applications d’accéder à des serveurs placés sur Internet. Les autorisations ou refus de passage des paquets sont appelés des règles.

Si l’on compare avec Tiger (la version précédente de Mac OS X), Leopard offre une sécurité plus importante selon les dires d’Apple. Dans Mac OS X Tiger le rôle de pare-feu était tenu par «ipfw», ce composant « open source » est très connu de la communauté Unix, sa réputation de solidité n’est plus à faire. «ipfw» fait parti du noyaux (Kernel en Anglais) de Mac OS X, le retirer serait un hérésie.

Dans Leopard, Apple a choisi de privilégier son propre pare-feu tout en laissant disponible «ipfw».

Il faut toutefois considérer qu’ipwf prévaut sur le nouveau firewall Applicatif d’Apple. Ceci s’applique aussi sur les règles d’ipfw.

Remarques techniques :

Pour ceux qui aime les lignes de commandes, vous pouvez obtenir la liste de règles mises en place dans ipfw en utilisant cette ligne commande dans le terminal :

$ sudo ipfw list

La réponse dans une configuration standard sera :

65535 alow ip from any to any

Littéralement : autorises toutes les paquets IP depuis tout vers tout . Ainsi donc la configuration d’ipfw est de ne rien bloquer que cela soit en entrée ou en sortie. Il est la, mais il laisse tout passer.

Les logs d’ipfw sont placés dans le dossier :

/private/var/log/ipfw.log

La particularité du firewall d’Apple est d’être ce que l’on appelle un pare-feu applicatif, c’est-à-dire que ces règles sont définies à partir des applications et non des ports TCP/IP.

Arrêtons nous un instant pour expliquer cette nuance. Prenez un maison, elle peut avoir plusieurs portes et fenêtres. La porte principale donne accès au salon, la porte de derrière donne accès directement à la cuisine. Si je veux rentrer dans la maison pour accéder directement à la cuisine je vais donc utiliser la porte de derrière. Si je veux accéder qua salon je vais en priorité accéder par la porte principale.

Bien et maintenant si je souhaite interdire l’accès directe à la cuisine, je vais fermer à clés la porte de derrière. C’est ce que l’on appellerait le fonctionnement un pare-feu standard, vous ne voulez pas que quelqu’un accède à une piece de la maison et bien vous le fermer. Il existe 65535 ports (ou portes) au sein de votre ordinateur … et par défaut elles sont toutes ouvertes !

Un coupe-feu applicatif fonctionne différemment, il assure que le système donne ou refuse l’accès à l’application sans savoir derrière quelle porte elle se trouve. C’est un peu comme si vous autorisiez l’accès uniquement à la pièce ou se trouve l’aspirateur, celui-ci peut etre placé dans la cuisine ou du salon, cela n’a pas d’importance. Les portes ne sont plus fermées en fonctions des pièces mais en fonction de ce contient la pièce.

Lorsque vous créez une règle dans les « Préférences Systèmes » puis dans le tableau de bord « Sécurité », Mac OS vous propose de sélectionner une application puis de définir les autorisations appropriées qui sont au nombre de deux :

- Autoriser les connexions entrantes
- Bloquer les connexions entrantes
UserNotificationCenter.jpg

Aucune possibilité n’est offerte concernant les connexions sortantes… ce qui est une limitation du coupe-feu dessiné par Apple.

Préférences Système.jpg

Le coupe-feu d’Apple est pour ainsi dire «confidentiel» tant il y a peu de documentations sur le sujet.

Nous savons que le firewall se compose d’un pilote : «com.apple.ne.applicationfirewall» et d’un exécutable qui est présent dans ce chemin :« /usr/libexec/ApplicationFirewall/socketfilterfw » .

Le fichier de configuration du pare-feu applicatif :

Le fichier «plist» de configuration se trouve dans le Même dossier et porte le nom du « com.apple.alf.plist ».

L’utilitaire «Pref Setter» ( http://www.nightproductions.net/) l’ouvrira sans soucis, comme présenté dans la copie d’écran suivante.

com.apple.alf.plist.jpg

Deux autres composants sont présents :

- Firewall – appfwloggerd

Le logger du nom de «appfwloggerd» ne semble pas très bavard, les messages sont enregistrés dans «system.log» pour ce qui concerne l’initiation du firewall, comme ceci :

Jul 11 22:36:44 localhost kernel[0]: Loading security extension com.apple.nke.applicationfirewall

Puis dans «appfirewall.log » toujours dans « /private/var/log/ »

Voila pour ce qui est de l’aspect technique… la suite dans un prochain billet…

Henri Dominique Rapin

AppIcon.png

Cet utilitaire fait parti des programmes que l’on aime bien sur Mac. Il ne fait qu’une chose mais il le fait bien. Je préviens ceux qui utilisent «Hazel» qui est un programme payant, c’est approximativement la même approche mais bien sur avec beaucoup moins d’options.

File Actions.jpg

«File Actions» propose de mettre en place des règles simples basées sur l’emplacement du fichier et des extensions du nom du fichier. Prenons un exemple, vous souhaitez que toutes les images qui arrivent dans le dossier «Téléchargements» soient envoyées vers le dossier «Images».

Preferences.jpg

Lancez «File Actions», dans la fenêtre principale, cliquez sur le signe «+» en bas à gauche. Cliquez sur l’emplacement à surveiller, dans notre cas il s’agit du dossier «Download» qui s’appelle «Téléchargements» en Français. Puis l’action à effectuer dans notre exemple nous sélectionnerons le dossier «Pictures» qui équivaut au dossier «Images» enfin placez l’extension qui pour définir le type de fichiers par exemple «.jpg» pour des images. Et Voila.

http://tomhancocks.com/file-actions/

Notez, l’intervalle est modifiable, par défaut la règle s’exécutera toutes les minutes. Cet utilitaire est très sympa, mais très vite si vous vous prenez au jeux, Hazel deviendra indispensable (http://www.noodlesoft.com/hazel.php).

Henri Dominique Rapin

Image_48.png

“Kosmix” est encore en Beta mais le résulta des recherches est intéressant, il compile les résultats graphiquement.

Image_47.png

http://www.kosmix.com/

HDR

dockspaces.png

Voici une fonctionnalité que l’on verra certainement un jour dans Mac OS. Nous avons «Spaces» qui nous propose plusieurs bureaux, Exposé qui nous permet de naviguer dans les fenêtres des applications. Mais nous n’avons qu’un seul Dock, pourtant le nombre d’application que nous y plaçons augmente au fil des ans.

Alors pourquoi pas plusieurs Docks ? L’approche est intéressante certes il existe plusieurs lanceurs d’Applications mais ce sont le plus souvent des applications distinctes avec «Dock Spaces» vous passez d’un Dock à un autre en un clic de souris.

Dock Spaces.jpg

L’idée est intéressante, le produit l’est aussi. Dommage qu’il ne soit pas localisé en Français car il faut quelques bases de la langue de Shakespeare pour l’appréhender correctement. Pensez au service de traduction de Google si besoin ( http://translate.google.com/) .

«DockSpace» s’intègre aussi avec «Spaces» ce qui est plutôt bien pensé.

A essayer du moins si votre lanceur d’application préféré n’a plus la côte.

http://www.nscoding.co.uk/

HDR

Ubuntu: For Desktops, Servers, Netbooks and in the cloud

Bientôt la sortie du nouveau Ubuntu…

Voila un utilitaire pour les flemmards de la souris. Lorsque vous utilisez un grand écran, accéder aux menus présents dans la barre de menu peut être exténuant, il faut parfois traverser de bas en haut l’écran.

DejaMenu règle ce problème en faisant apparaitre un menu contextuel, ( c’est à dire au bout de votre souris ) qui reprend exactement tous les menus et sous menus de l’application utilisée. Cela s’applique bien sur aussi au Finder, vous retrouverez toutes les options présentes dans la barre de menu au bout de votre souris.

Capture d’écran 2009-09-20 à 16.13.46.png

Il est particulièrement intéressant pour les utilisateurs de tablettes graphiques ou des trackball. Si cet utilitaire vous semble désuet, essayez le et vous verrez qu’après quelques jours il deviendra indispensable…

Une fois lancé, les préférences de l’application sont accessibles grâce au menu contextuel de l’application. Faites plusieurs clics sur l’icône du programme et un petit menu de trois lignes apparait.

Capture d’écran 2009-09-20 à 16.10.09.png

En sélectionnant «Configure DejaMenu» vous pourrez modifier la combinaison de touches nécessaire à son activation.

Voici un moteur de recherche dédié “Icônes”… surprenant…

http://www.icones.pro

Image_46.png

HDR

safari.png

Récupérez le texte des pages Web en cache de Safari :

Vous connaissez tous Spotlight, c’est le composant qui dans Mac OS X s’occupe de classer et indexer tous les contenus de tous les fichiers. Ainsi lorsque vous réalisez une recherche, Spotlight propose des réponses qui seront issues des contenus des documents, des messages électroniques mais aussi des pages internet.

Pour effectuer une recherche, cliquez simplement sur l’icône en haut à droite de la barre de Menu et saisissez le sujet de votre recherche, ainsi :

Image 2.png

Dans cet exemple ma recherche porte sur un « BPMN ». La liste des occurrences est classée par type. Elle commence par « Populaire » puis « Applications » et ainsi de suite jusqu’à « Pages Web ». Bien évidement si une catégorie ne contient pas d’éléments correspondants, elle n’est pas affichée.

Si toutes les rubriques sont évidentes, il y en a une qui peut porter à confusion c’est celle de « Page Web ». Nous pourrions imaginer que Spotlight aille chercher sur internet des pages contenant le texte recherché comme vous le feriez avec Google ou Yahoo, il n’en est rien.

Les pages listées dans cette section sont en réalité des pages internet sur lesquelles vous avez navigué.

Safari enregistre ces pages dans un dossier appelé « Caches » et placé dans le répertoire « Bibliothèque » , la page y est placée mais sans le contenu graphique, uniquement le texte HTML.

Voyons comment trouver le fichier cache d’une page web, c’est très simple :

Lancez une recherche dans Spotlight, sélectionnez (sans ouvrir) la « page Web » qui vous intéresse puis cliquez sur ces deux touches «  cmd et R », cette combinaison de touche aura pour effet de révéler dans le « Finder » le document.

La fenêtre est celle du dossier qui contient tous les fichiers de « Cache » enregistré par Safari. Ces fichiers ont une extension « .webhistory » si vous cliquez sur l’un d’entre eux il sera ouvert dans Safari.

Image 1.png

Mais si vous l’ouvrez dans « TextEdit » en glissant le fichier sur l’icône de l’application, vous récupérez uniquement le texte de la page épuré du code HTML. TextEdit semble être la seule application capable d’ouvrir ces fichiers « .webhistory ».

Image 3.png

Vous pouvez affiner votre recherche en utilisant de nouveau la barre d’outils de la fenêtre et rechercher d’autres occurrences mais cette fois en limitant la recherche au seul dossier « Caches ». Ce dossier est un peu similaire à « TimeMachine » car il vous donne accès à l’historique de votre navigation. Attention donc si vous effacez l’historique dans Safari, ce dossier sera lui aussi vidé.

safari.png

Classer vos signets par Ordre Alphabétique :

Safari possède son propre système de gestion de signets, il est simple et efficace. Toutefois une fonction manque à l’appel : Le classement par ordre alphabétique.

Lorsque vous ouvrez un dossier de signets, ils apparaissent suivant l’ordre dans lequel vous les avez ajouté, vous pouvez essayer de cliquer sur l’entête de la colonne « Signet » rien n’y fait, il ne seront pas classés dans l’ordre alphabétique.

Une solution existe. Afin de classer vos signets par ordre alphabétique vous devez glisser/déposer le dossier contenant ces signets sur le « Bureau » et oui vous pouvez le faire !

Image 1.jpg

Vous remarquerez la facilité de l’opération, c’est aussi un bon moyen pour sauvegarder ces signets ou les partager avec ses amis. Le dossier existe toujours dans Safari, il n’est pas supprimé.

Une fois le dossier sur le « Bureau «, appliquez une présentation en colonne. La dernière opération consiste maintenant à replacer le dossier dans Safari et comme par enchantement les signets sont classés alphabétiquement.

Pour cela glissez/déposez le dossier non pas sur la barre latérale gauche des signets mais au sein d’une liste de signets, (le panneau de droite).

Image 2.jpg

Il faut que le dossier soit placé dans un dossier où il ne sera pas accepté, c’est la seule contrainte « étrange « de cette opération.

Attention vous risquez d’avoir deux dossiers identiques et dont l’un aura ses signets non classés. Supprimé le contenu de l’ancien dossier et placez y les signets cette fois dans l’ordre alphabétique. Il faut répéter l’opération avec tous les dossiers que vous souhaitez ordonner.

Il existe un petit script exécutable à partir du terminal du nom de « Sortosaurus », il classe tous les signets et dossiers par ordre alphabétique, vous devez le télécharger sur ce site http://homepage.mac.com/jameshoward/ et cliquer sur « Sortosaurus », fermez Safari et cliquez sur l’icône de « Sortosaurus » qui se trouve dans le dossier « Téléchargement ». Et voilà. Ce script ne propose pas de « retour arrière » donc une fois lancé, le script modifie définitivement le classement de signets.

Si cette astuce vous semble compliquée, il existe un utilitaire qui vous permettra d’organiser vos signets dans Safari : Il s’agit de « Saft », mais il en fait bien plus… Vous pouvez télécharger une version d’essai : http://haoli.dnsalias.com/shared/Saft_Leopard.dmg. A utiliser avec modération à l’heure où Safari 4 est en passe de sortir, ce qui risque de rendre délicate la compatibilité avec ce produit.

HDR

Comment faire de belles copies d’écrans sous Fusion :

Il n’y a pas de touches qui permettent sous Fusion de faire une copie d’écran de la machine virtuelle exécutée. Vous pourriez bien entendu dans le Mac utiliser la combinaison de touches « cmd et 3 » ou « cmd et 4 » mais vous auriez aussi l’interface de fusion.

Il existe pourtant une astuce simple pour faire des copies d’écrans il suffit de déplacer l’imagette de la machine virtuelle présente dans la « Bibliothèque de machines virtuelles » sur votre Bureau et vous obtiendrez une superbe copie d’écran dans la résolution de la machine virtuelle.

Image 01.jpg


ET voilà

Image 02.png

Je vous l’accorde les critères de beautés sont suggestifs… Leopard est quand même plus beau que Vista en attendant Windows 7…

HDR

Les NAS sont des disques durs que l’on place sur le réseau Wifi ou filaire et qui servent d’espace partagé pour tous les utilisateurs du réseau. Il existe un grand nombre de fabricants certains connus comme LaCie, Western Digital et d’autres moins. Apple propose sa solution avec « Times Capsule », ainsi donc ces « disques durs » en réseau commencent à se répandre à grande vitesse.

Quel est le programme qui utilise aujourd’hui le plus de place dans votre Mac ? Il y a de fortes chances que cela soit « iTunes », non seulement il stocke votre « musicothèque » mais aussi des films et « podcast ». Alors pourquoi ne pas utiliser un NAS pour y stocker tous ces fichiers ?

N’oubliez pas que vous aurez besoin du disque NAS si vous souhaitez accéder aux fichiers qu’il contient, un MacBook en voyage sera dépouillé de musique si vous placez votre librairie iTunes sur un NAS à la maison. Il faut aussi que votre réseau personnel soit de bonne qualité, car dans le cas contraire vous aurez des coupure lors de la lecture des morceaux de musique.

La solution est simple, fermez iTunes et relancez le en pressant la touche « alt », une fenêtre apparaît vous proposant de choisir entre trois options : « Quitter » dont le sens n’échappera à personne, « nouvelle bibliothèque … » et « choisir ».

Image 01.jpg

La deuxième option vous permet de définir une nouvelle bibliothèque et dans ce cas sélectionner le disque dur NAS qui doit être « monté » sur votre Bureau. Un dossier «iTunes »  sera créé au sein de ce disque dur partagé en réseau.

La troisième option vous propose de sélectionner une bibliothèque déjà présente sur un autre volume. Un fois votre nouvelle bibliothèque sélectionnée, vous pouvez vérifier en vous plaçant dans les préférences d’iTunes et en cliquant sur l’onglet « Avancé » que le chemin vers le nouvel emplacement est bon.

Image 02.jpg

Si vous avez déplacez votre bibliothèque vers une nouvelle destination il est indispensable de la consolider, pour cela sélectionner dans le menu « Fichier » la ligne intitulée « Bibliothèque » puis « Consolider ». Ce qui aura pour effet de rafraichir le fichier de définition de votre librairie en prenant en compte le nouveau chemin vers la bibliothèque située sur votre NAS.

Image 3.png

HDR

64bit_icon_20090824.jpg

Fondamentalement du code compilé en 32 bits ou 64 bits peut être exécutés quelque soit la plateforme 32 bits ou 64 bits. La contrainte principale concerne la taille des données et donc du type de variable utilisée par le compilateur.

Lorsque vous créez un programme en C, Objective-C ou tout autre langage vous devez définir vos variables, en général un entier est déclaré par le mot “int”. D’un façon tout aussi commune cet “entier” est codé sur 32 bits sur un système 32 et bien sur sur une longueur de 64 bits sur un OS de 64 bits.

En choisissant un modèle de données codées sur 64 bits, un système 32 bits ne peut exploiter les données ce qui à pour effet direct de ne pas autoriser l’exécution du programme. Alors comment fait Apple pour permettre l’exécution de programmes compilées en 32 bits pour être exécutés sur Snow Leopard 64 bits ?

En choisissant le mode LP64, Apple reste sur un modèle 32 Bits sauf pour l’adressage des pointeurs qui lui utilise 64 Bits. Un pointeur étant juste une adresse en mémoire, Apple se donne ainsi la possibilité d’utiliser plus d’adresses de mémoire qu’avec des pointeurs en 32 Bits.

Par contre les types de variable restent sur un mode 32 Bits afin d’assurer la compatibilité.

Microsoft à choisi un solution plus radicale : LLP64 tous est en 64 bits, dès lors aucune application 32 Bits ne peut être exécutée sur un système 64 Bits de Microsoft. L’astuce trouvée par Redmond est de placer un “émulateur” 3 bits dans ces systèmes.

les deux premières lignes sont présentes à titre indicatif, car le probleme apparu aussi lors du passage vers une architecture 32 Bits.

Tableau comparatif des différents modes :

Modèle de données Taille d’un short (bits) Taille d’un int (bits) Taille d’un long (bits) Taille d’un pointeur (bits)
LP32 16 16 32 32
ILP32 16 32 32 32
LP64 16 32 64 64
LLP64 16 32 32 64
ILP64 16 64 64 64
Terminal.png

Il existe plusieurs technique afin de vérifier les permissions des dossiers et fichiers. Le plus simple est d’utiliser l’utilitaire “Outil disque” mais vous pouvez aussi exploiter le terminal pour le même résultat :

Il faut pour cela utiliser la commande ” diskutil ” pour vérifier et réparer les autorisations d’un fichier sur le disque système. Vous ne pouvez spécifier le volume de démarrage OS X et ni utiliser le nom du volume qui apparait sur le bureau.

La “node” est le noeux ou point de montage du disque, il est différent du nom du volume qui apparait sur le Bureau ou dans le Finder.

Pour trouver le node du périphérique, vous avez deux possibilités :

$ df
Terminal — bash — 80×24.jpg
$ diskutil list
Terminal — bash — 80×24-1.jpg

Personnellement la seconde me parait plus “lisible”. Dans le cas présent j’ai sélectionné le volume “Macintosh HD”, il S’agit du disque “/dev/disk0″ puis de la partition n°2 que l’on désigne par la combinaison “s2″.

Je vais donc maintenant lancer la commande de vérification et de réparation des permissions.

$ diskutil verifyPermissions /dev/disk0s2
Terminal — diskutil — 80×24.jpg

L’opération prend un certain temps, cela dépend du nombre de fichiers et dossiers présents au sein de la partition vérifiée.

Si vous souhaitez effectuer cette opération de façon plus simple, placez la ligne de commande dans un script AppleScript ou un WorkFlow dans Automator. Vous pouvez ensuite facilement programmer cette tache avec
iCal.

Henri Dominique Rapin

Archives

Map

Blog Stats

  • 5,224 hits